« Le vide comme point de départ et potentiel créatif, quelque chose qui attend d’être rempli et d’être réalisé. C’est comme le blanc de la feuille qui attend d’être dessiné. »
C’est une alternative à l’applique ou au lampadaire inscrit dans un espace plus singulier : le coin.
Le projet est de faire un luminaire simple, avec une fine feuille d’acier chromé ou peint venant révéler cet intervalle en jouant avec sa tridimensionnalité.
Le but est de montrer la valeur plastique, spatiale et esthétique de cet endroit froid, inaccessible et parfois oublié. L’inspiration est venue du texte de Gaston Bachelard, « les coins» dans La poétique de l’espace. Il y explique philosophiquement les questionnements auquel on peut être confronté devant ce genre d’espace.