Il y a une beauté particulière dans les choses réparées.
Cette série d’illustrations est née d’une conviction : les blessures ne sont pas des cicatrices à cacher, elles sont la preuve qu’on a traversé quelque chose, et qu’on en est sorti plus fort, plus lumineux, plus soi. Des femmes en mouvement. Libres, vivantes, légèrement tordues ou torturées par ce que la vie leur a fait traverser.
Sur leurs corps, les lignes dorées du kintsugi, cet art japonais ancestral qui répare la céramique brisée avec de l’or, viennent souligner leur histoire. Le choix de la couleur n’est pas anodin. Ces femmes ne sont pas dans l’ombre de leur douleur. Elles rayonnent. Elles débordent. Elles occupent l’espace.
Une série sur la résilience féminine, racontée avec des corps qui bougent, des teintes qui explosent et de l’or qui cicatrise. Cette série nous incite à accepter les femmes avec leurs imperfections, non pas en dissimulant les fêlures, mais en les sublimant.